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Les revenus non imposables et qui n’ont pas à être déclarés

Depuis quelques années maintenant, l’administration fiscale présente des déclarations fiscales (2042 ; 2042 C Pro ; 2042 RICI ; 2042 IOM ; 2042 NR ; 2042 LE ) préremplies de plus en plus « complètes », sauf exceptions, et le contribuable n’a plus qu’à en contrôler l’exactitude « en ligne ».

Qu’en est-il de certains « revenus », dont on ne sait pas bien dans quelles rubriques et cases des formulaires déclaratifs les faire figurer ? C’est qu’il existe des « revenus » qui ne sont pas imposables, et en tant que tels, qui ne sont pas à faire figurer sur la déclaration de revenus, et il existe d’autres revenus non imposables qui sont tout de même à reporter sur la déclaration de revenus, sans pour autant qu’ils soient pris en compte dans le calcul de l’impôt éventuellement dû.

Revenus d’étudiants, apprentis, stagiaires

Certains revenus perçus par les jeunes sont exonérés d’impôt, même s’ils sont rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Ainsi ne sont pas à déclarer :

selon l’article 81, 36° du code général des impôts, les salaires versés aux élèves et étudiants âgés de 25 ans au plus au 1er janvier de l’année d’imposition (jobs exercés pendant leurs études secondaires ou supérieures, ou pendant leurs congés scolaires ou universitaires), ne sont ainsi pas à déclarer pour leur fraction n’excédant pas trois Smic mensuels, soit 4 564 euros au titre de 2019.

Les indemnités de stage (stagiaires) versées par les entreprises par application de l’article L 124-6 du code de l’éducation, ou en vertu d’un contrat d’apprentissage visé à l’article L 6221-1 du code du travail (apprentis), sont également exonérés d’impôt et de déclaration jusqu’à un Smic annuel brut (soit 18 255 €) (article 81 bis du code général des impôts (CGI)).

Ces deux précédentes dispositions peuvent même se cumuler au titre d’une même année (en ce sens : BOI-RSA-CHAMP-20-30-10-10 n° 205).

Les bourses d’études attribuées en fonction de critères sociaux y compris la bourse nationale des collèges, ne sont pas non plus à déclarer (article 81-9° du CGI).

Cadeaux, chèques-cadeaux, bons d’achat

Lorsqu’ils sont offerts par l’entreprise, le comité d’entreprise à l’occasion d’un évènement particulier (naissance, mariage, Noël,…) lorsque leur valeur n’excède pas 169 € par offre en 2019, ne sont pas à déclarer.

Prime de fin d’année (ou de Noël)

Cette prime versée aux allocataires RSA n’est pas à déclarer.

Indemnités judiciaires pour préjudice moral

L’article 80 alinéa 4 du CGI les exonère d’impôt jusqu’à 1 M€. Si le montant des indemnités dépasse ce montant, déjà très élevé, seule la fraction qui excède cette limite est à déclarer en « salaire » imposable.

Indemnités de licenciement

Les indemnités perçues après un licenciement sont exonérées, si le licenciement a eu lieu dans le cadre d’un plan social. Pour la majorité des autres situations y compris une rupture conventionnelle, la partie de l’indemnité ne dépassant pas un certain plafond est exonérée. Au choix du bénéficiaire, ce plafond correspond :

au montant des indemnités légales ou conventionnelles ;
au double de la rémunération brute perçue durant l’année civile précédant la rupture du contrat, sans pouvoir dépasser 243 144 € ;
à 50% de l’indemnité (dans la même limite de 243 144 €)
La fraction non imposable de l’indemnité de licenciement n’a pas à être déclarée.

Indemnités pour arrêt de travail

Seules sont exonérées d’impôt sur le revenu, les indemnités versées par la Sécurité sociale ou la MSA aux salariés souffrant d’une « affection de longue durée »(pathologies mentionnées à l’article D 160-4 du code de la sécurité sociale, ou reconnues comme telles par le contrôle médical : cf : BOI-RSA-CHAMP-20-30-20 §180).

Par ailleurs, les indemnités versées dans le cadre d’un accident du travail ou en cas de maladie professionnelle ne sont exonérées d’impôt sur le revenu qu’à hauteur de la moitié de leur montant !

Dommages et intérêts alloués aux Prud’hommes

Les dommages et intérêts alloués par un juge des prud’hommes dans le cas d’une rupture abusive de contrat de travail ne sont pas à déclarer.

Gratifications liées à la remise de la médaille d’honneur du Travail, et gratifications équivalentes (Légion d’Honneur ; Médaille militaire)

L’article 157-6° du CGI les exonère ; voir également : BOI-RSA-CHAMP-20-50-40 §10. S’agissant des traitements liés à la Légion d’Honneur et à la Médaille militaire, ils sont exonérés par l’article 81-7° du CGI.

Salaires de certains marins

Sont exonérés d’impôt sur le revenu ceux des marins naviguant plus de 183 jours par an à bord d’un navire inscrit au Registre international français.

Paiement des heures supplémentaires

Il est exonéré d’impôt sur le revenu à hauteur de 5 000 € par an ainsi que le paiement des heures complémentaires pour les salariés à temps partiel.

Le montant de ces heures non imposables doit en revanche être indiqué sur les lignes 1GH à 1JH de la déclaration de revenus. Elles sont en effet intégrées dans le calcul du revenu fiscal de référence.

Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat

Quand elle est versée par une entreprise entre le 1er janvier et le 30 juin 2020, et sous condition, elle est exonérée d’impôt sur le revenu à hauteur de 1 000 € pour les salariés dont la rémunération des 12 derniers mois est inférieure à 3 fois le Smic annuel (loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, article 7).

Prime « Macron »

La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat mise en place en décembre 2018 à l’occasion de la crise des « gilets jaunes » n’est pas à déclarer, dans la limite de 1 000 €.

Revenus des jeux d’argent (Loto, jeux de grattages, paris sportifs)

Ils ne sont pas considérés comme des revenus par l’administration (il convient toutefois de conserver un justificatif ou de preuve en en cas de demande de sa part). À ce titre ils ne sont donc pas à déclarer.

Mais lorsqu’ils sont réguliers et importants (le cas des joueurs de poker professionnels), il est prudent de les déclarer afin d’éviter que les services fiscaux « requalifient » ces gains en « revenus » imposables !

Allocations et prestations sociales

Les prestations familiales ou sociales ne sont pas imposables et n’ont pas à être déclarées (allocations familiales ; complément familial ; allocation de soutien familial ; allocation de présence parentale ; allocations logement ; aide personnalisée au logement (APL) ; allocations de rentrée scolaire ; aide financière de l’employeur ; aide financière de l’employeur pour faciliter l’accès aux « services à la personne » directement ou au moyen du chèque « emploi-service-universel » (« cesu ») : exonération plafonnée à 1 830 € (article 81-37° du CGI ; BOI-RSA-CHAMP-20-30-30 §50) ; prime d’activité : article 81-9° quinquies du CGI).

Primes de départ à la retraite

Généralement imposable, la prime de départ à la retraite est exonérée si c’est l’ employeur qui a mis l’employé à la retraite. Son exonération est alors plafonnée selon les mêmes règles que pour un licenciement (à hauteur des indemnités légales ou le double de la rémunération brute annuelle ou 50% du montant de la prime).

Attention ! Lorsque dans la « déclaration de revenu préremplie » en ligne, l’administration fiscale a pris en compte l’intégralité de la prime, il appartient au contribuable d’en rectifier le montant lui-même, pour n’y faire figurer que la « fraction imposable » !

Revenus tirés d’une location immobilière

Ordinairement imposables et imposés, ils ne le sont pas dans les cas suivants :

Ne sont pas à déclarer les revenus obtenus en louant une ou plusieurs pièces de son logement à un locataire occasionnel (chambre d’hôte) lorsqu’ils n’excédent pas 760 € par an.

Par ailleurs, les revenus fonciers tirés de la location d’une partie de la résidence principale à un locataire qui l’utilise également en tant qu’habitation principale (ou temporaire s’il s’agit d’un saisonnier), lorsque le loyer est inférieur à certains plafonds, sont exonérés d’impôt sur le revenu. Hors charges, le loyer doit être au maximum de 187 € par m² et par an en Île de France, et de 138 € par m² et par an dans les autres régions.

Les revenus non imposables et qui n’ont pas à être déclarés

Depuis quelques années maintenant, l’administration fiscale présente des déclarations fiscales (2042 ; 2042 C Pro ; 2042 RICI ; 2042 IOM ; 2042 NR ; 2042 LE ) préremplies de plus en plus « complètes », sauf exceptions, et le contribuable n’a plus qu’à en contrôler l’exactitude « en ligne ».

Qu’en est-il de certains « revenus », dont on ne sait pas bien dans quelles rubriques et cases des formulaires déclaratifs les faire figurer ? C’est qu’il existe des « revenus » qui ne sont pas imposables, et en tant que tels, qui ne sont pas à faire figurer sur la déclaration de revenus, et il existe d’autres revenus non imposables qui sont tout de même à reporter sur la déclaration de revenus, sans pour autant qu’ils soient pris en compte dans le calcul de l’impôt éventuellement dû.

Revenus d’étudiants, apprentis, stagiaires

Certains revenus perçus par les jeunes sont exonérés d’impôt, même s’ils sont rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Ainsi ne sont pas à déclarer :

selon l’article 81, 36° du code général des impôts, les salaires versés aux élèves et étudiants âgés de 25 ans au plus au 1er janvier de l’année d’imposition (jobs exercés pendant leurs études secondaires ou supérieures, ou pendant leurs congés scolaires ou universitaires), ne sont ainsi pas à déclarer pour leur fraction n’excédant pas trois Smic mensuels, soit 4 564 euros au titre de 2019.

Les indemnités de stage (stagiaires) versées par les entreprises par application de l’article L 124-6 du code de l’éducation, ou en vertu d’un contrat d’apprentissage visé à l’article L 6221-1 du code du travail (apprentis), sont également exonérés d’impôt et de déclaration jusqu’à un Smic annuel brut (soit 18 255 €) (article 81 bis du code général des impôts (CGI)).

Ces deux précédentes dispositions peuvent même se cumuler au titre d’une même année (en ce sens : BOI-RSA-CHAMP-20-30-10-10 n° 205).

Les bourses d’études attribuées en fonction de critères sociaux y compris la bourse nationale des collèges, ne sont pas non plus à déclarer (article 81-9° du CGI).

Cadeaux, chèques-cadeaux, bons d’achat

Lorsqu’ils sont offerts par l’entreprise, le comité d’entreprise à l’occasion d’un évènement particulier (naissance, mariage, Noël,…) lorsque leur valeur n’excède pas 169 € par offre en 2019, ne sont pas à déclarer.

Prime de fin d’année (ou de Noël)

Cette prime versée aux allocataires RSA n’est pas à déclarer.

Indemnités judiciaires pour préjudice moral

L’article 80 alinéa 4 du CGI les exonère d’impôt jusqu’à 1 M€. Si le montant des indemnités dépasse ce montant, déjà très élevé, seule la fraction qui excède cette limite est à déclarer en « salaire » imposable.

Indemnités de licenciement

Les indemnités perçues après un licenciement sont exonérées, si le licenciement a eu lieu dans le cadre d’un plan social. Pour la majorité des autres situations y compris une rupture conventionnelle, la partie de l’indemnité ne dépassant pas un certain plafond est exonérée. Au choix du bénéficiaire, ce plafond correspond :

au montant des indemnités légales ou conventionnelles ;
au double de la rémunération brute perçue durant l’année civile précédant la rupture du contrat, sans pouvoir dépasser 243 144 € ;
à 50% de l’indemnité (dans la même limite de 243 144 €)
La fraction non imposable de l’indemnité de licenciement n’a pas à être déclarée.

Indemnités pour arrêt de travail

Seules sont exonérées d’impôt sur le revenu, les indemnités versées par la Sécurité sociale ou la MSA aux salariés souffrant d’une « affection de longue durée »(pathologies mentionnées à l’article D 160-4 du code de la sécurité sociale, ou reconnues comme telles par le contrôle médical : cf : BOI-RSA-CHAMP-20-30-20 §180).

Par ailleurs, les indemnités versées dans le cadre d’un accident du travail ou en cas de maladie professionnelle ne sont exonérées d’impôt sur le revenu qu’à hauteur de la moitié de leur montant !

Dommages et intérêts alloués aux Prud’hommes

Les dommages et intérêts alloués par un juge des prud’hommes dans le cas d’une rupture abusive de contrat de travail ne sont pas à déclarer.

Gratifications liées à la remise de la médaille d’honneur du Travail, et gratifications équivalentes (Légion d’Honneur ; Médaille militaire)

L’article 157-6° du CGI les exonère ; voir également : BOI-RSA-CHAMP-20-50-40 §10. S’agissant des traitements liés à la Légion d’Honneur et à la Médaille militaire, ils sont exonérés par l’article 81-7° du CGI.

Salaires de certains marins

Sont exonérés d’impôt sur le revenu ceux des marins naviguant plus de 183 jours par an à bord d’un navire inscrit au Registre international français.

Paiement des heures supplémentaires

Il est exonéré d’impôt sur le revenu à hauteur de 5 000 € par an ainsi que le paiement des heures complémentaires pour les salariés à temps partiel.

Le montant de ces heures non imposables doit en revanche être indiqué sur les lignes 1GH à 1JH de la déclaration de revenus. Elles sont en effet intégrées dans le calcul du revenu fiscal de référence.

Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat

Quand elle est versée par une entreprise entre le 1er janvier et le 30 juin 2020, et sous condition, elle est exonérée d’impôt sur le revenu à hauteur de 1 000 € pour les salariés dont la rémunération des 12 derniers mois est inférieure à 3 fois le Smic annuel (loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, article 7).

Prime « Macron »

La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat mise en place en décembre 2018 à l’occasion de la crise des « gilets jaunes » n’est pas à déclarer, dans la limite de 1 000 €.

Revenus des jeux d’argent (Loto, jeux de grattages, paris sportifs)

Ils ne sont pas considérés comme des revenus par l’administration (il convient toutefois de conserver un justificatif ou de preuve en en cas de demande de sa part). À ce titre ils ne sont donc pas à déclarer.

Mais lorsqu’ils sont réguliers et importants (le cas des joueurs de poker professionnels), il est prudent de les déclarer afin d’éviter que les services fiscaux « requalifient » ces gains en « revenus » imposables !

Allocations et prestations sociales

Les prestations familiales ou sociales ne sont pas imposables et n’ont pas à être déclarées (allocations familiales ; complément familial ; allocation de soutien familial ; allocation de présence parentale ; allocations logement ; aide personnalisée au logement (APL) ; allocations de rentrée scolaire ; aide financière de l’employeur ; aide financière de l’employeur pour faciliter l’accès aux « services à la personne » directement ou au moyen du chèque « emploi-service-universel » (« cesu ») : exonération plafonnée à 1 830 € (article 81-37° du CGI ; BOI-RSA-CHAMP-20-30-30 §50) ; prime d’activité : article 81-9° quinquies du CGI).

Primes de départ à la retraite

Généralement imposable, la prime de départ à la retraite est exonérée si c’est l’ employeur qui a mis l’employé à la retraite. Son exonération est alors plafonnée selon les mêmes règles que pour un licenciement (à hauteur des indemnités légales ou le double de la rémunération brute annuelle ou 50% du montant de la prime).

Attention ! Lorsque dans la « déclaration de revenu préremplie » en ligne, l’administration fiscale a pris en compte l’intégralité de la prime, il appartient au contribuable d’en rectifier le montant lui-même, pour n’y faire figurer que la « fraction imposable » !

Revenus tirés d’une location immobilière

Ordinairement imposables et imposés, ils ne le sont pas dans les cas suivants :

Ne sont pas à déclarer les revenus obtenus en louant une ou plusieurs pièces de son logement à un locataire occasionnel (chambre d’hôte) lorsqu’ils n’excédent pas 760 € par an.

Par ailleurs, les revenus fonciers tirés de la location d’une partie de la résidence principale à un locataire qui l’utilise également en tant qu’habitation principale (ou temporaire s’il s’agit d’un saisonnier), lorsque le loyer est inférieur à certains plafonds, sont exonérés d’impôt sur le revenu. Hors charges, le loyer doit être au maximum de 187 € par m² et par an en Île de France, et de 138 € par m² et par an dans les autres régions.

Les revenus non imposables et qui n’ont pas à être déclarés

Depuis quelques années maintenant, l’administration fiscale présente des déclarations fiscales (2042 ; 2042 C Pro ; 2042 RICI ; 2042 IOM ; 2042 NR ; 2042 LE ) préremplies de plus en plus « complètes », sauf exceptions, et le contribuable n’a plus qu’à en contrôler l’exactitude « en ligne ».

Qu’en est-il de certains « revenus », dont on ne sait pas bien dans quelles rubriques et cases des formulaires déclaratifs les faire figurer ? C’est qu’il existe des « revenus » qui ne sont pas imposables, et en tant que tels, qui ne sont pas à faire figurer sur la déclaration de revenus, et il existe d’autres revenus non imposables qui sont tout de même à reporter sur la déclaration de revenus, sans pour autant qu’ils soient pris en compte dans le calcul de l’impôt éventuellement dû.

Revenus d’étudiants, apprentis, stagiaires

Certains revenus perçus par les jeunes sont exonérés d’impôt, même s’ils sont rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Ainsi ne sont pas à déclarer :

selon l’article 81, 36° du code général des impôts, les salaires versés aux élèves et étudiants âgés de 25 ans au plus au 1er janvier de l’année d’imposition (jobs exercés pendant leurs études secondaires ou supérieures, ou pendant leurs congés scolaires ou universitaires), ne sont ainsi pas à déclarer pour leur fraction n’excédant pas trois Smic mensuels, soit 4 564 euros au titre de 2019.

Les indemnités de stage (stagiaires) versées par les entreprises par application de l’article L 124-6 du code de l’éducation, ou en vertu d’un contrat d’apprentissage visé à l’article L 6221-1 du code du travail (apprentis), sont également exonérés d’impôt et de déclaration jusqu’à un Smic annuel brut (soit 18 255 €) (article 81 bis du code général des impôts (CGI)).

Ces deux précédentes dispositions peuvent même se cumuler au titre d’une même année (en ce sens : BOI-RSA-CHAMP-20-30-10-10 n° 205).

Les bourses d’études attribuées en fonction de critères sociaux y compris la bourse nationale des collèges, ne sont pas non plus à déclarer (article 81-9° du CGI).

Cadeaux, chèques-cadeaux, bons d’achat

Lorsqu’ils sont offerts par l’entreprise, le comité d’entreprise à l’occasion d’un évènement particulier (naissance, mariage, Noël,…) lorsque leur valeur n’excède pas 169 € par offre en 2019, ne sont pas à déclarer.

Prime de fin d’année (ou de Noël)

Cette prime versée aux allocataires RSA n’est pas à déclarer.

Indemnités judiciaires pour préjudice moral

L’article 80 alinéa 4 du CGI les exonère d’impôt jusqu’à 1 M€. Si le montant des indemnités dépasse ce montant, déjà très élevé, seule la fraction qui excède cette limite est à déclarer en « salaire » imposable.

Indemnités de licenciement

Les indemnités perçues après un licenciement sont exonérées, si le licenciement a eu lieu dans le cadre d’un plan social. Pour la majorité des autres situations y compris une rupture conventionnelle, la partie de l’indemnité ne dépassant pas un certain plafond est exonérée. Au choix du bénéficiaire, ce plafond correspond :

au montant des indemnités légales ou conventionnelles ;
au double de la rémunération brute perçue durant l’année civile précédant la rupture du contrat, sans pouvoir dépasser 243 144 € ;
à 50% de l’indemnité (dans la même limite de 243 144 €)
La fraction non imposable de l’indemnité de licenciement n’a pas à être déclarée.

Indemnités pour arrêt de travail

Seules sont exonérées d’impôt sur le revenu, les indemnités versées par la Sécurité sociale ou la MSA aux salariés souffrant d’une « affection de longue durée »(pathologies mentionnées à l’article D 160-4 du code de la sécurité sociale, ou reconnues comme telles par le contrôle médical : cf : BOI-RSA-CHAMP-20-30-20 §180).

Par ailleurs, les indemnités versées dans le cadre d’un accident du travail ou en cas de maladie professionnelle ne sont exonérées d’impôt sur le revenu qu’à hauteur de la moitié de leur montant !

Dommages et intérêts alloués aux Prud’hommes

Les dommages et intérêts alloués par un juge des prud’hommes dans le cas d’une rupture abusive de contrat de travail ne sont pas à déclarer.

Gratifications liées à la remise de la médaille d’honneur du Travail, et gratifications équivalentes (Légion d’Honneur ; Médaille militaire)

L’article 157-6° du CGI les exonère ; voir également : BOI-RSA-CHAMP-20-50-40 §10. S’agissant des traitements liés à la Légion d’Honneur et à la Médaille militaire, ils sont exonérés par l’article 81-7° du CGI.

Salaires de certains marins

Sont exonérés d’impôt sur le revenu ceux des marins naviguant plus de 183 jours par an à bord d’un navire inscrit au Registre international français.

Paiement des heures supplémentaires

Il est exonéré d’impôt sur le revenu à hauteur de 5 000 € par an ainsi que le paiement des heures complémentaires pour les salariés à temps partiel.

Le montant de ces heures non imposables doit en revanche être indiqué sur les lignes 1GH à 1JH de la déclaration de revenus. Elles sont en effet intégrées dans le calcul du revenu fiscal de référence.

Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat

Quand elle est versée par une entreprise entre le 1er janvier et le 30 juin 2020, et sous condition, elle est exonérée d’impôt sur le revenu à hauteur de 1 000 € pour les salariés dont la rémunération des 12 derniers mois est inférieure à 3 fois le Smic annuel (loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, article 7).

Prime « Macron »

La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat mise en place en décembre 2018 à l’occasion de la crise des « gilets jaunes » n’est pas à déclarer, dans la limite de 1 000 €.

Revenus des jeux d’argent (Loto, jeux de grattages, paris sportifs)

Ils ne sont pas considérés comme des revenus par l’administration (il convient toutefois de conserver un justificatif ou de preuve en en cas de demande de sa part). À ce titre ils ne sont donc pas à déclarer.

Mais lorsqu’ils sont réguliers et importants (le cas des joueurs de poker professionnels), il est prudent de les déclarer afin d’éviter que les services fiscaux « requalifient » ces gains en « revenus » imposables !

Allocations et prestations sociales

Les prestations familiales ou sociales ne sont pas imposables et n’ont pas à être déclarées (allocations familiales ; complément familial ; allocation de soutien familial ; allocation de présence parentale ; allocations logement ; aide personnalisée au logement (APL) ; allocations de rentrée scolaire ; aide financière de l’employeur ; aide financière de l’employeur pour faciliter l’accès aux « services à la personne » directement ou au moyen du chèque « emploi-service-universel » (« cesu ») : exonération plafonnée à 1 830 € (article 81-37° du CGI ; BOI-RSA-CHAMP-20-30-30 §50) ; prime d’activité : article 81-9° quinquies du CGI).

Primes de départ à la retraite

Généralement imposable, la prime de départ à la retraite est exonérée si c’est l’ employeur qui a mis l’employé à la retraite. Son exonération est alors plafonnée selon les mêmes règles que pour un licenciement (à hauteur des indemnités légales ou le double de la rémunération brute annuelle ou 50% du montant de la prime).

Attention ! Lorsque dans la « déclaration de revenu préremplie » en ligne, l’administration fiscale a pris en compte l’intégralité de la prime, il appartient au contribuable d’en rectifier le montant lui-même, pour n’y faire figurer que la « fraction imposable » !

Revenus tirés d’une location immobilière

Ordinairement imposables et imposés, ils ne le sont pas dans les cas suivants :

Ne sont pas à déclarer les revenus obtenus en louant une ou plusieurs pièces de son logement à un locataire occasionnel (chambre d’hôte) lorsqu’ils n’excédent pas 760 € par an.

Par ailleurs, les revenus fonciers tirés de la location d’une partie de la résidence principale à un locataire qui l’utilise également en tant qu’habitation principale (ou temporaire s’il s’agit d’un saisonnier), lorsque le loyer est inférieur à certains plafonds, sont exonérés d’impôt sur le revenu. Hors charges, le loyer doit être au maximum de 187 € par m² et par an en Île de France, et de 138 € par m² et par an dans les autres régions.

Les revenus non imposables et qui n’ont pas à être déclarés

Depuis quelques années maintenant, l’administration fiscale présente des déclarations fiscales (2042 ; 2042 C Pro ; 2042 RICI ; 2042 IOM ; 2042 NR ; 2042 LE ) préremplies de plus en plus « complètes », sauf exceptions, et le contribuable n’a plus qu’à en contrôler l’exactitude « en ligne ».

Qu’en est-il de certains « revenus », dont on ne sait pas bien dans quelles rubriques et cases des formulaires déclaratifs les faire figurer ? C’est qu’il existe des « revenus » qui ne sont pas imposables, et en tant que tels, qui ne sont pas à faire figurer sur la déclaration de revenus, et il existe d’autres revenus non imposables qui sont tout de même à reporter sur la déclaration de revenus, sans pour autant qu’ils soient pris en compte dans le calcul de l’impôt éventuellement dû.

Revenus d’étudiants, apprentis, stagiaires

Certains revenus perçus par les jeunes sont exonérés d’impôt, même s’ils sont rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Ainsi ne sont pas à déclarer :

selon l’article 81, 36° du code général des impôts, les salaires versés aux élèves et étudiants âgés de 25 ans au plus au 1er janvier de l’année d’imposition (jobs exercés pendant leurs études secondaires ou supérieures, ou pendant leurs congés scolaires ou universitaires), ne sont ainsi pas à déclarer pour leur fraction n’excédant pas trois Smic mensuels, soit 4 564 euros au titre de 2019.

Les indemnités de stage (stagiaires) versées par les entreprises par application de l’article L 124-6 du code de l’éducation, ou en vertu d’un contrat d’apprentissage visé à l’article L 6221-1 du code du travail (apprentis), sont également exonérés d’impôt et de déclaration jusqu’à un Smic annuel brut (soit 18 255 €) (article 81 bis du code général des impôts (CGI)).

Ces deux précédentes dispositions peuvent même se cumuler au titre d’une même année (en ce sens : BOI-RSA-CHAMP-20-30-10-10 n° 205).

Les bourses d’études attribuées en fonction de critères sociaux y compris la bourse nationale des collèges, ne sont pas non plus à déclarer (article 81-9° du CGI).

Cadeaux, chèques-cadeaux, bons d’achat

Lorsqu’ils sont offerts par l’entreprise, le comité d’entreprise à l’occasion d’un évènement particulier (naissance, mariage, Noël,…) lorsque leur valeur n’excède pas 169 € par offre en 2019, ne sont pas à déclarer.

Prime de fin d’année (ou de Noël)

Cette prime versée aux allocataires RSA n’est pas à déclarer.

Indemnités judiciaires pour préjudice moral

L’article 80 alinéa 4 du CGI les exonère d’impôt jusqu’à 1 M€. Si le montant des indemnités dépasse ce montant, déjà très élevé, seule la fraction qui excède cette limite est à déclarer en « salaire » imposable.

Indemnités de licenciement

Les indemnités perçues après un licenciement sont exonérées, si le licenciement a eu lieu dans le cadre d’un plan social. Pour la majorité des autres situations y compris une rupture conventionnelle, la partie de l’indemnité ne dépassant pas un certain plafond est exonérée. Au choix du bénéficiaire, ce plafond correspond :

au montant des indemnités légales ou conventionnelles ;
au double de la rémunération brute perçue durant l’année civile précédant la rupture du contrat, sans pouvoir dépasser 243 144 € ;
à 50% de l’indemnité (dans la même limite de 243 144 €)
La fraction non imposable de l’indemnité de licenciement n’a pas à être déclarée.

Indemnités pour arrêt de travail

Seules sont exonérées d’impôt sur le revenu, les indemnités versées par la Sécurité sociale ou la MSA aux salariés souffrant d’une « affection de longue durée »(pathologies mentionnées à l’article D 160-4 du code de la sécurité sociale, ou reconnues comme telles par le contrôle médical : cf : BOI-RSA-CHAMP-20-30-20 §180).

Par ailleurs, les indemnités versées dans le cadre d’un accident du travail ou en cas de maladie professionnelle ne sont exonérées d’impôt sur le revenu qu’à hauteur de la moitié de leur montant !

Dommages et intérêts alloués aux Prud’hommes

Les dommages et intérêts alloués par un juge des prud’hommes dans le cas d’une rupture abusive de contrat de travail ne sont pas à déclarer.

Gratifications liées à la remise de la médaille d’honneur du Travail, et gratifications équivalentes (Légion d’Honneur ; Médaille militaire)

L’article 157-6° du CGI les exonère ; voir également : BOI-RSA-CHAMP-20-50-40 §10. S’agissant des traitements liés à la Légion d’Honneur et à la Médaille militaire, ils sont exonérés par l’article 81-7° du CGI.

Salaires de certains marins

Sont exonérés d’impôt sur le revenu ceux des marins naviguant plus de 183 jours par an à bord d’un navire inscrit au Registre international français.

Paiement des heures supplémentaires

Il est exonéré d’impôt sur le revenu à hauteur de 5 000 € par an ainsi que le paiement des heures complémentaires pour les salariés à temps partiel.

Le montant de ces heures non imposables doit en revanche être indiqué sur les lignes 1GH à 1JH de la déclaration de revenus. Elles sont en effet intégrées dans le calcul du revenu fiscal de référence.

Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat

Quand elle est versée par une entreprise entre le 1er janvier et le 30 juin 2020, et sous condition, elle est exonérée d’impôt sur le revenu à hauteur de 1 000 € pour les salariés dont la rémunération des 12 derniers mois est inférieure à 3 fois le Smic annuel (loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, article 7).

Prime « Macron »

La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat mise en place en décembre 2018 à l’occasion de la crise des « gilets jaunes » n’est pas à déclarer, dans la limite de 1 000 €.

Revenus des jeux d’argent (Loto, jeux de grattages, paris sportifs)

Ils ne sont pas considérés comme des revenus par l’administration (il convient toutefois de conserver un justificatif ou de preuve en en cas de demande de sa part). À ce titre ils ne sont donc pas à déclarer.

Mais lorsqu’ils sont réguliers et importants (le cas des joueurs de poker professionnels), il est prudent de les déclarer afin d’éviter que les services fiscaux « requalifient » ces gains en « revenus » imposables !

Allocations et prestations sociales

Les prestations familiales ou sociales ne sont pas imposables et n’ont pas à être déclarées (allocations familiales ; complément familial ; allocation de soutien familial ; allocation de présence parentale ; allocations logement ; aide personnalisée au logement (APL) ; allocations de rentrée scolaire ; aide financière de l’employeur ; aide financière de l’employeur pour faciliter l’accès aux « services à la personne » directement ou au moyen du chèque « emploi-service-universel » (« cesu ») : exonération plafonnée à 1 830 € (article 81-37° du CGI ; BOI-RSA-CHAMP-20-30-30 §50) ; prime d’activité : article 81-9° quinquies du CGI).

Primes de départ à la retraite

Généralement imposable, la prime de départ à la retraite est exonérée si c’est l’ employeur qui a mis l’employé à la retraite. Son exonération est alors plafonnée selon les mêmes règles que pour un licenciement (à hauteur des indemnités légales ou le double de la rémunération brute annuelle ou 50% du montant de la prime).

Attention ! Lorsque dans la « déclaration de revenu préremplie » en ligne, l’administration fiscale a pris en compte l’intégralité de la prime, il appartient au contribuable d’en rectifier le montant lui-même, pour n’y faire figurer que la « fraction imposable » !

Revenus tirés d’une location immobilière

Ordinairement imposables et imposés, ils ne le sont pas dans les cas suivants :

Ne sont pas à déclarer les revenus obtenus en louant une ou plusieurs pièces de son logement à un locataire occasionnel (chambre d’hôte) lorsqu’ils n’excédent pas 760 € par an.

Par ailleurs, les revenus fonciers tirés de la location d’une partie de la résidence principale à un locataire qui l’utilise également en tant qu’habitation principale (ou temporaire s’il s’agit d’un saisonnier), lorsque le loyer est inférieur à certains plafonds, sont exonérés d’impôt sur le revenu. Hors charges, le loyer doit être au maximum de 187 € par m² et par an en Île de France, et de 138 € par m² et par an dans les autres régions.

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A.M.

Top! Le conseiller m’a très bien renseigné sur l’investissement en crèche que j’ai découvert pour la premiere fois avec Coeur de Villes. très sympathique il a su répondre à toutes mes attentes. Je recommande vivement cet investissement autant pour son aspect financier que social.

21 juillet 2020

Jennifer D.

Des réponses claires et un suivi de dossier rigoureux. Facile à contacter par téléphone. Le service personnalisé chez CDV n’est pas une vaine promesse. Merci à mon conseiller Patrick.

30 juillet 2020

Guillaume

Je suis très satisfait d’avoir souscrit chez « Coeur de Villes ». Ils sont professionnels, à l écoute du client on un suivis parfait. Merci pour votre efficacité et votre transparence. Bonne continuation à vous.

14 août 2020

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